Belle, sensuelle, tellement 90′ies.
Le poète philologue Nietzsche/Zarathoustra a dit «Les pieds légers sont peut-être inséparables de la notion de Dieu» ou encore le célèbre «Je ne pourrais croire qu’à un dieu qui saurait danser» …
Certes ce jeune homme est loin d’être une divinité mais il émane de lui assez de beauté post-moderne pour me faire lever le pouce.
Dead Can Dance est sans doute le groupe ultime, toute leur discographie est une pyramide de laquelle on ne saurait trouver la sortie une fois pénétrée. A contrario de certains chemins plus crapuleux et moins oniriques… Si tu vois ce que je veux dire, jeune PD?
Extrait de l’album « Spiritchaser » (1996)
Lyrics:
The river is deep and the road is long,
daylight comes and I want to go home.
Awoke this morning
to find my people’s tongues were tied
and in my dreams
they were given books to poison their minds.
The river is deep and the mountain high,
how long before the other side.
We are their mortar,
their building bricks and their clay.
Their gold teeth mirror
both our joys and our pain.
The river is deep and the ocean wide,
who will teach us how to read the signs.
The earth is our mother
she taught us to embrace the light,
now the lord is master
she suffers an eternal night.
You blocked up my ears,
you plucked out my eyes,
you cut out my tongue,
you fed me with lies,
oh lord.
Nous on avait ça, eux ils ont BB Brunes. Vertige de la chute libre aussi bien sur le fond que sur la forme, n’est-il pas?
[jwplayer mediaid="884"]