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	<title>I&#039;m a self made Man, u ain&#039;t. &#187; Biographies</title>
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	<description>Muso Tensei Legacy</description>
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		<title>Genghis Khan &#8211; True lengends never die</title>
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		<pubDate>Mon, 23 Feb 2009 09:37:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samuel Hounkpe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biographies]]></category>
		<category><![CDATA[Colisée]]></category>
		<category><![CDATA[Pantheon]]></category>

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		<description><![CDATA[Genghis Khan fut sans doute le plus grand conquérant de tous les temps. Parti de rien, il a érigé le plus grand Empire continu&#8230; &#171;&#160;Un peuple qui peut construire un mur comme celui-ci a certainement un glorieux passé dont il peut être fier&#160;&#187; &#8211; Richard Nixon Président des États Unis devant la grande muraille de [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Genghis Khan</strong> fut sans doute le plus grand conquérant de tous les temps. Parti de rien, il a érigé le plus grand Empire continu&#8230;</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Un peuple qui peut construire un mur comme celui-ci a certainement un glorieux passé dont il peut être fier</em>&nbsp;&raquo; &#8211;  <strong>Richard Nixon</strong> Président des États Unis devant la grande muraille de Chine.</p>
<p>&laquo;&nbsp;<em>Le peuple qui a obligé à la construction d’un tel mur a certainement un passé au moins aussi glorieux dont il peut être fier</em>&nbsp;&raquo; &#8211; <strong>B.Baabar Historien mongol</strong></p>
<p> <strong><a href="http://www.fsa.ulaval.ca/personnel/vernag/leadership/disk/mongolie_index.htm">Portrait réalisé par Raphaël MENSAH dans le cadre du cours GIE 64375 &laquo;&nbsp;Relations humaines dans les affaires internationales&nbsp;&raquo;, Programme de MBA en gestion internationale de l&#8217;Université Laval, Professeur Gérard VERNA. </a></strong></p>
<div id="attachment_377" class="wp-caption alignleft" style="width: 153px"><a href="http://blog-gratuit.me/wp-content/uploads/2009/02/chingis211.jpg"><img src="http://blog-gratuit.me/wp-content/uploads/2009/02/chingis211.jpg" alt="Gengis Khan" title="chingis211" width="143" height="158" class="size-medium wp-image-377" /></a><p class="wp-caption-text">Gengis Khan</p></div>
<blockquote><p> &laquo;&nbsp;Je suis heureux de vous présenter, la biographie d&#8217;un des plus grand conquérants de l&#8217;Histoire: Genghis Khan (1165-1227) aussi connu sous le nom de Chinggis Khan, qui veut dire le &laquo;&nbsp;Grand Chef&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Comment ce jeune fils d&#8217;un chef d&#8217;une des quarante tribus peuplant la Mongolie moyenâgeuse a t-il pu constituer un empire allant de la Chine orientale à l&#8217;Europe de l&#8217;Est ?</p>
<p> Né en 1165, de son vrai nom Témudjin (le «plus fin acier») Uge, il parvint à réunir sous sa bannière, grâce à un habile sens politique, un bon nombre des tribus nomades de Mongolie.</p>
<p> Après plus de vingt ans de luttes incessantes avec les autres clans rivaux, il réussit à réunir sous son commandement la totalité des différents clans de Mongolie. C’est alors qu’il est proclamé, à  45 ans, Genghis Khan. Comme capitale du nouvel empire Mongol, il décide d’ériger une cité au milieu des plaines de Mongolie, Karakorum.</p>
<p> Malgré une armée assez réduite à ses débuts, Genghis modifia considérablement la géopolitique de l’époque en entamant la conquête de l’Asie. Grâce à sa détermination, son leadership mais également il faut le reconnaître une certaine cruauté, il lui fut possible de faire chuter l&#8217;hégémonie turque, stopper l&#8217;expansion de l&#8217;Islam vers l&#8217;est et menacer la chrétienté en Occident. </p>
<p> Grâce à une armada de cavaliers redoutables (200 000), il parvint à étendre les frontières de son territoire, laissant  à sa mort le 18 août 1227 un empire dépassant en superficie celui d’Alexandre le Grand. Après l’assaut de la Chine du Nord puis de Pékin (qui brûla pendant 70 jours), la horde mongol réussit à détruire l&#8217;empire turc, à envahir une large partie de la Russie, pour enfin prendre contrôle d’une partie du Moyen-Orient en vainquant les armées arabes.</p>
<p>Néanmoins, il serait réducteur de ne voir en Genghis Khan qu’un conquérant barbare, sanguinaire et destructeur.</p>
<p>Il promulgua en effet le «Yassak »,  un code de lois qui entre en vigueur en 1206 pour tenter de donner une cohésion au peuple mongol. Les peuples vaincus n&#8217;y furent pas soumis). Dans ce code, il insista sur le principe de sa souveraineté absolue mais également sur l’importance de l&#8217;union des Mongols. Le Yassak était ainsi constitué d’un code pénal strict s’appliquant dans tous les domaines de la vie quotidienne mongole. Il encourageait par exemple le sens de la justice. En effet, tout délit devait être attesté par trois témoins et « Les grands qui oppressaient les faibles étaient condamnés sans appel ». De plus, l&#8217;adultère y était sévèrement puni tout comme le fait d’uriner en public. Ce Yassak peut donc être considéré comme  « un code civilisateur » promouvant les vertus chères aux nomades. Ainsi, il était du devoir des Mongols de partager leur repas avec les voyageurs de passages.</p>
<p>Il fut sûrement le premier leader à faire preuve d’un certain oecuménisme. En effet, à Karakorum, musulmans chiites et sunnites, bouddhistes, brahmanistes, taoïstes et mêmes chrétiens romains venaient discuter religion et philosophie en toute quiétude. &nbsp;&raquo; </p></blockquote>
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		<title>Julien Dray &#8211; Homme de l&#8217;ombre</title>
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		<pubDate>Sat, 27 Dec 2008 09:52:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samuel Hounkpe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biographies]]></category>
		<category><![CDATA[julien dray]]></category>
		<category><![CDATA[PS]]></category>

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		<description><![CDATA[C’est un homme de coups. Un adepte du billard à multiples bandes. Un joueur de poker. Mais, ne prêtant qu’aux riches, on lui attribue beaucoup d’intrigues. Trop sans doute. Julien Dray n’a pas aligné que des coups gagnants. Jamais il ne s’en est caché : sa rencontre avec François Mitterrand a été le grand tournant [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<div class="mceTemp mceIEcenter"></div>
<div id="attachment_240" class="wp-caption aligncenter" style="width: 310px"><a href="http://blog-gratuit.me/wp-content/uploads/2008/12/julien-dray.jpg"><img class="size-medium wp-image-240" title="julien-dray" src="http://blog-gratuit.me/wp-content/uploads/2008/12/julien-dray-300x200.jpg" alt="Julien Dray" width="300" height="200" /></a><p class="wp-caption-text">Julien Dray</p></div>
<p>C’est un homme de coups. Un adepte du billard à multiples bandes. Un joueur de poker. Mais, ne prêtant qu’aux riches, on lui attribue beaucoup d’intrigues. Trop sans doute. Julien Dray n’a pas aligné que des coups gagnants.</p>
<p>Jamais il ne s’en est caché : sa rencontre avec François Mitterrand a été le grand tournant dans sa carrière politique. C’est en 1985 que Julien Dray, alors âgé de 30 ans, rencontre le chef de l’Etat. Son cursus est banal. Né en 1955 à Oran (Algérie), fils d’instituteur, il arrive en France à dix ans. Rapidement, il s’engage en politique. A l’extrême gauche, et plus précisément à la LCR, avant de s’encarter au Parti socialiste, en 1982.</p>
<p><strong>Unef-ID et SOS Racisme. </strong>Premier coup, il participe au lancement de l’Unef-Indépendante et démocratique contre la «vieille» Unef d’obédience communiste. L’Unef-ID, elle, est sous influence trotskiste. Son heure de gloire, il la tiendra en 1984, avec la fondation de SOS Racisme, deuxième gros coup. L’association, qui générera une foultitude de «bébés Dray», naît sous les auspices de l’Elysée. Muni d’un DEA de sciences économiques, Dray s’inscrit dans le mouvement de résistance au Front national, qui connaît ses premiers succès électoraux. Dans toute la France, des milliers de personnes porteront la petite main jaune siglé du célébrissime <em>«Touche pas à mon pote»</em>. C’est lui qui débusque Harlem Désir, de père antillais, et l’incite à en devenir le premier président.</p>
<p>Grand découvreur de talents, il est encouragé par François Mitterrand. Du vieux sage, il apprend la politique, avec ses coups tordus, ses rapports de force, ses traîtrises et ses bluffs. Tout en grimpant les échelons de la hiérarchie socialiste (toujours sous les bons auspices de François Mitterrand), ce qui le conduira à devenir député de l’Essonne en 1988, <em>«Juju»</em>, comme l’appellent ses amis et ses affidés, élargit sa sphère d’influence aux mouvements de jeunes. Plus particulièrement la Fédération indépendante et démocratique lycéenne (Fidl), le syndicat lycéen créé en 1987. Mais à trop jouer les deus ex machina, il se grille aussi. Ainsi, à l’automne 1990, quand la grogne lycéenne sonne sur le pavé, Julien Dray est-il à la manœuvre. En coulisses, comme il aime tant. Problème, le ministre de l’Education s’appelle Lionel Jospin, venu d’une autre chapelle trotskiste. Dans l’ombre, <em>«Juju»</em> s’active. La Fidl, antichambre de SOS Racisme, s’oppose au Premier ministre, Michel Rocard, et à Jospin. Sur l’insistance de Dray, Mitterrand reçoit une délégation de la Fidl à l’Elysée. Et débloque plusieurs milliards de francs pour ce mouvement qui réclamait dans la rue <em>«du pognon pour l’éducation»</em>. Rocard et Jospin sont désavoués. Ce dernier se souviendra de cet épisode en 1997, lorsqu’il entrera à Matignon et qu’il refusera un poste ministériel à Dray. On ne peut gagner à tous les coups.</p>
<p>Promoteur de talents (qualité assez rare en politique), il a poussé sur le devant de la scène des gens comme Malek Boutih et Nasser Ramdane, issus de SOS Racisme, Delphine Batho, députée de Deux-Sèvres, venue de la Fidl. Il connaît bien aussi Fadela Amara, la secrétaire d’Etat à la Ville, ancienne présidente de Ni putes ni soumises, une association qu’il a parrainée. La PME Dray, une pépinière de talents.</p>
<p><strong>Bling-bling. </strong>Côté privé, l’homme ne cache pas une appétence pour le bling-bling. Comme Nicolas Sarkozy avec qui il entretient des liens et qui a voulu, en 2007, le débaucher pour le faire entrer au gouvernement. D’ailleurs, son entourage ne pense pas que le mauvais coup vienne de l’Elysée, puisque jusqu’au milieu de la semaine passée, Sarkozy aurait voulu faire de Malek Boutih, son ami, un ministre… Aimant le clinquant, donc, les objets luxueux, Dray se définit comme un <em>«acheteur compulsif»</em>. <em>«Les montres, c’est ma vie»</em>, aime-t-il à répéter. Cyclothymique, c’est aussi un impulsif aux coups de gueule mémorables. Actuellement, disent ses proches, <em>«il a envie de se battre et puis, l’instant d’après, il est prêt à laisser tomber»</em>. <em>«Je suis rentré dans un autre monde. Il y a une vie qui vient de s’achever, c’est triste pour moi. Mais elle s’était déjà achevée avec le congrès»</em>, confiait-il récemment au <em>Figaro</em>.</p>
<p>Le congrès de Reims justement vient clore une période confuse pour Dray. Cofondateur du NPS, en 2002, juste après la défaite de Jospin à la présidentielle, avec Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Vincent Peillon, il en claque la porte un an plus tard pour rejoindre François Hollande. Sans doute fatigué d’être un éternel minoritaire depuis son aventure de la Gauche socialiste avec son ex-complice Jean-Luc Mélenchon. Lors de la présidentielle de 2007, il devient l’un des premiers supporteurs de Ségolène Royal… avant de se porter candidat à la succession de Hollande. Dans un premier temps signataire de la contribution du premier secrétaire sortant, il rejoint finalement la maison Royal… Ces allers et retours lassent. Au congrès de Reims et lors des bagarres qui ont suivi, il n’est pas au premier rang du camp royaliste.</p>
<p><a href="http://www.liberation.fr/politiques/0101307803-juju-l-homme-de-l-ombre">Source : Libe</a></p>
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		<title>Medine &#8211; Biographie</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Dec 2008 07:34:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samuel Hounkpe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biographies]]></category>
		<category><![CDATA[medine]]></category>

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		<description><![CDATA[Médine est un rappeur immense, sans nul doute le meilleur actuel du rap français, voici un son de lui où il fait référence aux grands du rap français, lecture aléatoire. une biographie d&#8217;icelui par Wikidaube : Médine se caractérise par une voix rauque et chante des textes originaux : un discours argumenté et journalistiquement construit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Médine est un rappeur immense, sans nul doute le meilleur actuel du rap français, voici un son de lui où il fait référence aux grands du rap français, lecture aléatoire.</p>
<div style="width:220px;height:55px;"><object width="220" height="55"><param name="movie" value="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=2194699&#038;colorBackground=0x555552&#038;textColor1=0xFFFFFF&#038;colorVolume=0x39D1FD&#038;autoplay=0"></param><embed src="http://www.deezer.com/embedded/small-widget-v2.swf?idSong=2194699&#038;colorBackground=0x525252&#038;textColor1=0xFFFFFF&#038;colorVolume=0x39D1FD&#038;autoplay=0" type="application/x-shockwave-flash" width="220" height="55"></embed></object></div>
<p>une biographie d&#8217;icelui par Wikidaube : </p>
<p><strong>Médine</strong> se caractérise par une voix rauque et chante des textes originaux : un discours argumenté et journalistiquement construit qui a pour but de créer le débat par les voies de la provocation. Il est considéré comme le porte-voix de toute une génération de jeunes issus de l’immigration en dénonçant des amalgames à propos de l’Islam. Il est lui-même musulman pratiquant et n’est d’ailleurs jamais tendre avec sa propre communauté.</p>
<p>Sur les sentiers défrichés par des rappeurs comme Akhénaton (les références politiques, philosophiques et historiques), avec un flow beaucoup plus &laquo;&nbsp;classique&nbsp;&raquo;, Médine fait réfléchir plutôt que d&#8217;attiser la haine.</p>
<p>Ses débuts </p>
<p>Dès 1995, il écume les albums de la Boussole et des artistes qui la composent (Ness &#038; Cité, Bouchées Doubles, Samb, Koto, Enarce, Aboubakr).</p>
<p>11 Septembre, Récit du Onzième jour </p>
<p>Sorti en 2004, 11 septembre est le premier album de Médine. Dans le livret du CD, 11 personnes anonymes ou connues (Abd Al Malik, Christophe de Ponfilly, Wallen, Tariq Abdul-Wahad, Ambre Foulquier, etc.) interviennent sur le thème du 11 septembre.</p>
<p>Dès ce premier album, il commence le story-telling (petites histoires souvent tragiques) avec notamment la saga Enfant du destin. La première partie d&#8217;Enfant du destin, Sou Han, raconte l&#8217;histoire tragique d&#8217;une petite fille vietnamienne lors de la Guerre du Viêt Nam, dont le père meurt au combat, tué par un soldat ennemi poseur de mines, et par la suite fait exploser une bombe dans un bar américain pour se venger.</p>
<p>L&#8217;autre Enfant du Destin, David, raconte l&#8217;histoire (encore tragique) du jeune israélien David, dont les parents, soldats de Tsahal, s&#8217;apprêtent à partir au front. Moins aveuglé que ses parents, il veut leur faire part de son opinion sur cette guerre, il sera malheureusement victime d&#8217;un attentat avant d&#8217;avoir pu leur faire part de ses impressions sur ce conflit.</p>
<p>Il existe une réédition de 11 Septembre</p>
<p>Jihad, Le plus grand combat est contre soi même</p>
<p>Seulement huit mois après son premier album solo, et cinq mois après la sortie de l’album de la Boussole, Médine sort son second album, Jihad. Pour ce second album, il décide de garder la même formule que dans 11 Septembre, c’est-à-dire un titre et un design choc, voire polémiques.</p>
<p>L&#8217;album contient notamment Petit Cheval, l&#8217;histoire tragique d&#8217;un Indien d&#8217;Amérique témoin de l’assassinat cruel de tout son village par des blancs &#8211; voir l&#8217;article Histoire démographique des Amérindiens &#8211; ainsi que du Panshir à Harlem, véritable documentaire de plus de six minutes racontant la vie de deux grandes figures du XXe siècle: Malcolm X et le commandant Massoud -combat de femme -besoin de resolution&#8230;</p>
<p>La réédition contient Anéanti (feat. soprano) et Double Discours.</p>
<p>L&#8217;épisode « Boulevard Vincent Auriol » [modifier]</p>
<p>Dans la nuit du 25 au 26 août 2005, dans un immeuble situé au 20, boulevard Vincent Auriol, Paris 13e, un incendie dont l’origine est inconnue mais suspecte a fait 17 morts, dont 14 enfants, âgés de 3 mois à 10 ans, 30 blessés, dont deux dans un état très grave.</p>
<p>Choqué par cet événement, Médine décide de sortir une chanson leur rendant hommage : Boulevard Vincent Auriol. Aucun bénéfice ne fut tiré de cette chanson qui est en libre téléchargement sur le site de Médine et dont le clip figure sur l&#8217;album Table d&#8217;Écoute.</p>
<p>Cette chanson est assurément la plus connue de Médine, et celle qui le fit exploser au niveau de la scène rap française.[non neutre]</p>
<p><strong>Table d&#8217;Écoute</strong></p>
<p><strong>Médine</strong> décide de sortir un album contenant diverses apparitions sur mixtape ou compilations. L&#8217;album est vite disponible sur le net, piraté sous le nom d&#8217;Album Blanc. Médine décida alors de sortir un 10 titres inédits. Le 21 Novembre 2006, Table d&#8217;Écoute sort; à l&#8217;intérieur, en plus des 10 titres, le CD contient le clip de Bvd Vincent Auriol, ainsi que divers bonus tels que des photos.</p>
<p><strong>Table d&#8217;écoute</strong> est un album concept ou Hors-série autour de la table d&#8217;écoute, sur lequel neuf personnalités (parmi lesquelles Diam&#8217;s, Rim-K du 113, Tiers Monde de Bouchées Doubles, Soprano, Kayna Samet&#8230;) introduisent le morceau suivant de l&#8217;album.</p>
<p>L&#8217;album contient notamment 17 Octobre, encore un story-telling racontant cette fois ci le Massacre du 17 octobre 1961, où des centaines d&#8217;Algériens furent massacrés par la police française et jetés dans la Seine alors que le préfet de police était Maurice Papon.</p>
<p>Une autre chanson d&#8217;intérêt sur cet l&#8217;EP est Lecture Aléatoire , hommage aux artistes qui ont fait la grandeur du rap Français depuis 1998 : <strong>IAM, les « suprêmes triples lettres » NTM, Lunatic, Arsenik, et Kery James ; pour finir sur une véritable définition du rap français : « Sais-tu vraiment ce qu’est le rap français / Pas une machine à sous mais une machine à penser »</strong>.</p>
<p>L&#8217;EP contient aussi la chanson Hotmail, qui répond aux détracteurs de Médine qu&#8217;il a rencontré sur divers forum, notamment celui du CSA.</p>
<p><strong>Table D&#8217;Écoute</strong> se serait placé dans le top album dans la semaine de sortie de ce Hors-série<br />
Don&#8217;t Panik Tape </p>
<p><strong>Médine </strong>sort le 14 avril 2008, sa &laquo;&nbsp;Don&#8217;t Panik Tape&nbsp;&raquo;; la mixtape regroupant sa discographie parallèle avec 3 inédits, 2 titres lives et 1 vidéo de sa tournée &laquo;&nbsp;Don&#8217;t Panik Tour&nbsp;&raquo; . Le disque se tient à la 30°place du top album en faisant la 3°meilleure entrée de la semaine [réf. nécessaire].</p>
<p><strong>Arabian Panther</strong> </p>
<p>En 2008 <strong>Médine</strong> continue d&#8217;apparaitre sur diverses mixtapes (Explicit Politik, entre autres) et compilations (B.O. de Taxi 4 avec le titre Les Contraires) et sort le titre Besoin de révolution.</p>
<p>L&#8217;album <strong>Arabian Panther</strong> contient un nouveau chapitre &laquo;&nbsp;Enfant du Destin&nbsp;&raquo;. Cette fois ci, <strong>Médine</strong> raconte l&#8217;histoire de Kunta Kinte selon le livre Racines d&#8217;Alex Haley (dont une série télévisuelle a été tirée).</p>
<p>Depuis la sortie de son album <strong>Arabian panther</strong>, <strong>Medine</strong> a poussé plus loin son engagement politique. Ainsi, il a participé au concert-meeting du mercredi 10 décembre 2008 organisé à Paris par le Mouvement des Indigènes de la République pour célébrer le 25ème anniversaire de la Marche pour l’égalité et contre le racisme, appelée plus communément la Marche des beurs.</p>
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		<title>Agnès Giard &#8211; biographie par Libé</title>
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		<pubDate>Wed, 08 Oct 2008 19:50:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Samuel Hounkpe</dc:creator>
				<category><![CDATA[Biographies]]></category>
		<category><![CDATA[Agnès Giard]]></category>
		<category><![CDATA[sexe]]></category>
		<category><![CDATA[SM]]></category>

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		<description><![CDATA[On s’attend à une bimbo glamour, on découvre une guerilla girl. A la voir &#8211; pantalon multipoches, Doc Martens, blouson de cuir noir, allure fonceuse et air furibard -, rien n’indique que son truc, c’est l’érotisme. Ou plutôt le sexe jusqu’au plus bizarre, devenu son terrain d’investigation professionnelle. A Liberation.fr, elle tient même un blog [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><div id="attachment_160" class="wp-caption alignleft" style="width: 310px"><a href="http://blog-gratuit.me/wp-content/uploads/2008/12/agnes-giard.jpg"><img src="http://blog-gratuit.me/wp-content/uploads/2008/12/agnes-giard-300x200.jpg" alt="Agnès Giard" title="agnes-giard" width="300" height="200" class="size-medium wp-image-160" /></a><p class="wp-caption-text">Agnès Giard</p></div><br />
On s’attend à une bimbo glamour, on découvre une <em>guerilla girl</em>. A la voir &#8211; pantalon multipoches, Doc Martens, blouson de cuir noir, allure fonceuse et air furibard -, rien n’indique que son truc, c’est l’érotisme. Ou plutôt le sexe jusqu’au plus bizarre, devenu son terrain d’investigation professionnelle. A <em>Liberation.fr, </em>elle tient même un blog sur ce thème, <a href="http://sexes.blogs.liberation.fr/agnes_giard/" target="_blank">«les 400 culs»</a>. C’est aussi le domaine d’aventures plus personnelles. Chez elle, en proche banlieue parisienne, ces fringues un rien masculines &#8211; pratique du vélo oblige &#8211; prennent peu de place. <em>«J’ai une bien plus grande garde-robe en vinyle»</em>, rigole-t-elle. Tout un attirail fétichiste, des dizaines de corsets, minijupes, fuseaux, robes lacées, en vinyle donc, cuir ou latex. En plastique rouge aussi comme cette jupe fendue:<em> «Celle-là, elle te fait un cul comme une carrosserie.»</em></p>
<p>Bien sûr, il y a les cheveux jais et le teint céruse, qui évoquent le Japon, façon geisha du troisième millénaire. Le Japon, son autre passion, source de son dernier ouvrage, une plongée dans la culture de cet orient extrême par le biais de l’érotisme. Et la voilà partie. Agnès Giard raconte <em>«le pays des mille spasmes»</em>, en proie aux séismes, <em>«au bord de la mort à chaque instant»</em>, d’où l’urgence du plaisir. Le pays où elle est allée onze fois et dont elle apprend la langue.</p>
<p>Là, <em>«le désir se cristallise sur de singuliers détails»</em>, précise-t-elle. Avec le goût des <em>«instants suspendus»</em>, tels les pétales de cerisier qui s’éparpillent sans se faner. C’est le paradis du <em>chirarism </em>(du mot <em>chira-chira,</em> éclair), terme désignant par exemple la beauté fugace d’une culotte aperçue sous une jupe. Aussi la patrie du sexe bizarre<em> «où tous les fantasmes ont droit de cité»</em> et où cependant un sexe humain nu ne peut être montré.</p>
<p>D’où vient sa fascination pour cet ailleurs, si étranger et si étrange ? Tout simple. De Dorothée et de l’émission <em>Récré A2.</em> Elevée en Afrique dans les années 70 par des parents coopérants, Agnès n’a pas accès à la télé. Pendant les vacances d’été, en France, elle se gave de <em>Goldorak, </em><em>«un des visages s’ouvrait en deux avec une méchante qui en sortait»</em>. Et surtout d’<em>Albator.</em> Des personnages très éloignés des bons et des méchants gnangnan, représentés alors dans les productions pour enfants. A 10 ans, elle rencontre donc ces <em>«héros ambigus»</em>, s’énamoure du second, qui devient vite <em>«une icône érotique, une figure fétichiste avec sa grosse cicatrice»</em>. Au point qu’elle s’identifie à Albator. <em>«Avec un rasoir, je me balafrais la pommette pour lui ressembler.»</em> Stupeur et fureur des parents.</p>
<p>Inutile de dire qu’Agnès Giard se souvient de la croisade de Ségolène Royal, dans les années 90, contre ces dessins animés japonais supposés pervertir les gamins. Du coup, en 2007, elle a voté Bayrou, pour son <em>«bon sens»</em>. Quant à donner sa voix à Sarkozy, impossible. <em>«Avec des gens comme lui et les lois qu’ils peuvent mettre en œuvre, je me sens en danger.»</em> Et elle balaie du bras sa bibliothèque, remplie de documents érotiques et pornographiques. La base de son travail. Ses WC, eux, sont une caverne à mangas. C’est à l’adolescence qu’elle a pris goût à ces narrations tout en accélérés et ralentis. En même temps qu’à la littérature japonaise, présente dans la bibliothèque familiale. Elle dévore Kawabata, Tanizaki, Oe, Abe… Si elle imite son père, professeur de philo,<em> «le plus grand lecteur»</em> qu’elle connaisse, Agnès Giard tient aussi de sa mère. Celle-ci, maître de conférences à la fac de Yaoundé (Cameroun) dans les années 80, est spécialiste de Crébillon fils. Oui, l’auteur libertin du XVIII<sup>e</sup> siècle…</p>
<p>D’autres lectures vont se révéler fondatrices: <em>Notre Dame des Fleurs</em> (Genet),<em> «il y a un renversement des valeurs, les voyous et gigolos deviennent beaux et poétiques»</em>; <em>le Roi des Aulnes </em>(Tournier),<em> «l’enfant est arraché au réel, kidnappé et élu par un chevalier»</em> ; <em>Confessions d’un masque </em>(Mishima), <em>«Ses fantasmes sont les miens, ancrés dans le rêve». </em>Trois œuvres sur fond d’homosexualité. D’ailleurs, elle lance dans un rire : <em>«Je suis un pédé hardcore dans un corps de femme.»</em> Là, faut expliquer : <em>«Mon imaginaire est proche de l’esthétique industrielle et électro, blockhaus, mecs en rangers.»</em> Un univers pour le moins sombre,<em> «alors qu’elle est joyeuse, pas du tout morbide»</em>, assure Laurent Courau, un de ses proches amis. Producteur du magazine en ligne <em>la Spirale,</em> il s’intéresse comme elle aux contre-cultures et au hors-norme qu’elle relaie dans son boulot de journaliste free-lance. <em>«Avec implication mais aussi avec recul»</em>, souligne-t-il. Et sans rouler sur l’or, loin de là.</p>
<p>Ce goût pour les marges n’empêche pas Agnès Giard d’avoir des tabous. <em>«Des blocages plutôt»,</em> corrige-t-elle. Ainsi, le fétichisme de l’anorexie ou de l’obésité (oui, ça existe) la révoltent. <em>«Comment la mise en danger ou la mise à mort d’un autre peut-elle exciter ? Je ne comprends pas.»</em> Elle ne se retrouve pas plus dans l’univers de Houellebecq:<em> «La pénétration, c’est trop triste.»</em> Ni dans celui de Catherine Millet et de sa <em>Vie sexuelle</em>: <em>«Un procès-verbal chiant, sans joie ni vrai rapport humain.»</em> Agnès Giard, elle, se dit féministe. <em>«Je me sens l’héritière de deux générations de femmes qui sont battues pour que les femmes et, par extension, les autres minorités aient plus de liberté.»</em></p>
<p>Ces «minorités», elle les fréquente volontiers: lesbiennes, gays, travs ou trans, tout en s’insurgeant contre le côté <em>«bobonne»</em> de certain(e) s. <em>«Le seul milieu que je ne connaisse pas, c’est celui des femmes au foyer qui font l’amour le samedi soir.»</em> Elle, à 39 ans, n’a pas d’enfant. Elle n’en veut pas. Elle l’aurait fait <em>«pour de mauvaises raisons»</em>. Serait-elle lesbienne? Pas vraiment. <em>«Je me fous de l’identité sexuelle de mon partenaire, </em>répond-elle, soudain grave.<em> Personne n’est homo, personne n’est hétéro, on est juste sexuel. Ce qui compte, c’est de partager le même imaginaire érotique.»</em> Le leitmotiv bienséant, <em>«les fantasmes doivent rester des fantasmes»</em>, la hérisse. <em>«Non, le fantasme doit être scénarisé.»</em></p>
<p>C’est ce qu’elle réalise avec Francis Dedobbeleer, son compagnon depuis neuf ans. Ancien punk, ce Belge de 47 ans est un pionnier des soirées fétichistes. Aujourd’hui, il est l’attaché de presse de la boutique Dèmonia. Elle l’appelle son <em>«chou de Bruxelles</em>», il partage son tropisme nippon, sa sensibilité aux territoires alternatifs et un même environnement érotique. Tous deux forment un couple uni,<em> «oui, fidèle»</em>, concède Francis. <em>«On est dans un SM très soft»</em>, lâche-t-il. Loin des clichés, loin d’un sadomasochisme <em>hard</em> où le plaisir découle de la douleur. Certains de leurs simulacres reposent sur l’idée de la femme prêtée. Pas un remake d’<em>Histoire d’O, </em><em>«non, trop bourgeois»</em>, balance-t-elle. La soumission qu’elle décrit paraît paradoxale. <em>«Il y a un accomplissement extraordinaire dans le fait de faire reddition»</em>, glisse-t-elle, quasi euphorique. Et elle résume : <em>«Ce qui me passionne, c’est la femme qui se met en scène, qui est sa propre marionnette afin de susciter le désir.»</em> En étant intelligente, drôle, ardente.</p>
<p><a href="http://www.liberation.fr/culture/0101303613-heterodoxe">Source : Libé</a></p>
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