Avec ou sans toi, je ne peux pas vivre, avec ou sans toi, je ne sais pas vivre…
Paroles « With Or Without You »
See the stone set in your eyes
See the thorn twist in your side
i wait for you
Sleight of hand and twist of fate
On a bed of nails she makes me wait
And I wait… without you
With or without you
With or without you
Through the storm we reach the shore
You give it all but I want more
And i’m waiting for you
With or without you
With or without out you
I can’t live
With or without you
And you give yourself away
And you give yourself away
And you give
And you give
And you give yourself away
My hands are tied
My body bruised, she’s got me with
Nothing to win
And nothing left to lose
With or without you
With or without you
I can’t live
With or without you
Le club dorothée a bercé l’enfance des chanceux nés dans les années 80. Dragon Ball Z est le dessin animé emblématique des polémiques suscitées par les animés en France à leur arrivée sur une grande chaine hertzienne. Si je devais ne retenir qu’un épisode de cette série, ce serait celui où Gohan terrasse Cell.
Gohan
Après Cell, DBZ est parti en couilles. REP
Et encore de la philosophie sur ce blog avec la vision du bonheur de Maître Vitalis, Rémi peut-il comprendre la rhétorique sibylline de son bon maître Vitalis? Et toi le peux tu, jeune décérébré qui n’a rien compris à la vie?
S’il existait un ordre pour distinguer les plus grand poètes français, les meilleurs agenceurs de mots, les architectes du verbe, un véritable ordre je dis bien, pas une académie surannée dont la décrépitude des membres le renvoie à leur fatuité. Laissons dans le strass et les paillettes l’ordre des Lettres dont l’obtention revient plus à être sur le pénis de Sarkozy qu’à une science supérieure du langage. Si il y avait une noblesse des lettres, alors Mc Solaar serait sans aucun doute un Baron a minima :
Et Rimbaud un Duc :
C’est un trou de verdure où chante une rivière
Accrochant follement aux herbes des haillons
D’argent; où le soleil de la montagne fière,
Luit; C’est un petit val qui mousse de rayons.
Un soldat jeune bouche ouverte, tête nue,
Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu,
Dort; il est étendu dans l’herbe, sous la nue,
Pale dans son lit vert où la lumière pleut.
Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme
Sourirait un enfant malade, il fait un somme:
Nature, berce-le chaudement: il a froid.
Les parfums ne font plus frissonner sa narine;
Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine
Tranquille. Il a deux trous rouges au coté droit.
Arthur Rimbaud
Nietzsche et Baudelaire seraient alors deux rois ennemis, luttant avec génie pour ma ductile vénération !
Je n’ai rien à croire
Je n’ai pas d’espoir
Je n’ai plus de passion
Je suis en prison
Je n’ai pas de raison
Mais je n’ai pas tort
Je n’ai pas de maison
Mais je ne couche pas dehors
Je n’ai pas d’amis
Je n’ai pas de parti
Je n’ai pas de fusil
Je n’ai pas de pays
Je n’ai pas de pitié
Je n’ai pas de quartier
Je n’ai pas d’amour
J’ai passé mon tour
Je n’ai pas d’enfants
Je n’ai pas de parents
Je n’ai pas de mémoire
Je n’ai pas d’histoire
Je n’ai pas de travail
Je n’ai pas mangé de l’ail
Je n’ai pas d’armure
Je n’ai pas de voiture
Je n’ai pas de futur
Je n’ai qu’un destin
Je n’ai pas de futur
Quelle aventure
Je n’ai pas de futur
Je n’ai que la torture
Je n’ai pas de pouvoir
Je n’ai que le trottoir
Je n’ai pas la gale
Je ne suis pas sale
Mais j’ai un trou de balle
Et c’est plutôt banal
Je n’ai pas de visage
Je n’ai pas d’image
Je n’ai pas de chetron
Je suis un homme tronc
Je n’ai pas de pédale
Je n’ai pas de wua-wua
Je n’ai pas du cristal
Au fond de la voix
Je n’ai pas de retenue
Oui mais j’ai des capotes
Quand j’en ai plus
Je me les tricote
Je n’ai pas de frigo
Je n’ai pas de bistro
Je n’ai pas d’apéro
Je ne bois que de l’eau
Je n’ai pas d’équipe
Je n’ai pas d’éthique
Je n’ai pas d’époque
Je n’ai pas la cote
Je n’ai pas de mission
Je n’ai pas de vision
Je n’ai pas de religion
Je n’ai pas de goupillon
Je n’ai pas bonne mine
Je n’ai pas d’origine
Je n’ai pas de papiers
Je suis mal barré
Je n’ai pas le droit de vote
Pour poser ma crotte
Pas vraiment patriote
Je suis pas nazebroque
Je n’ai pas de posse
Et je n’ai pas de flingue
Ca m’évitera Fleury
Où je deviendrais dingue
Je vénère le japon depuis toujours et ce pour de multiples raisons, qui partent du bushido des samouraï pour aller aux questions métaphysiques de Ghost In The Shell, en passant par la pureté violente de Kenshiro (Hokuto No Ken). De nous jours cependant, les ninjas se font rares, il se font même kamikazes en essayant de liquider les restes fumants et radioactifs de la dévastation occassionée par le Tsunami…
En parlant de la faucheuse, je pourrais aussi vous détailler le pourquoi de ma vénération des Yakuzas, dont le sens de l’honneur me file la chaire de poule; mais pour que vous pussiez aussi ressentir cette sensation, jetez un oeil sur la prouesse extra-terrestre de Daigo à street fighter, l’homme qui donne ses lettres de noblesses au jeu vidéo nous est contemporain, mais oui!
La faucheuse revient bientôt ici sur le blog gratuit, à moins que je ne la rencontre avant, haha.